J’ai été assez surpris par les réactions suite à mon dernier texte, où je dénonçais le fait que certaines femmes voient la galanterie comme un dû, et qu’elles veulent l’égalité des sexes seulement quand ça les favorise.
J’ai été agréablement surpris par la qualité de certains commentaires, qui étaient relativement nuancés, ou parfois très radicaux, mais qui avaient des arguments intéressants et s’intéressaient à la question de fond, qui est de se demander si les femmes n’ont pas aussi des responsabilités avec l’égalité qu’elles ont acquises. Comme la responsabilité de ne pas exiger des hommes une attitude pré-égalité des sexes, par exemple.
Malheureusemet, j’ai aussi été surpris de certains commentaires plus ou moins haineux de gens plus ou moins radicaux pour qui toute forme de questionnemenent sur les femmes et les hommes en général constitue une forme d’hérésie, voire de misogynie, et est tout à fait condamnable. Une sorte d’attitude obscurantiste cherchant à cacher sous le tapis tous les problèmes et blâmant (encore!) les hommes (ou l’homme) pour tous les problèmes. Qu’il suffirait de lui tirer un bon coup et qu’elle fermerait sa gueule. Bref, j’ai été surpris d’une telle attitude réactionnaire de certains, qui ont préféré mettre la tête dans le sable et qui ont refusé de discuter du fond du problème tant à leurs yeux le questionnement lui-même était hérétique.
Il serait peut-être intéressant de faire une liste de ce qui peut être discuté et de ce qui ne peut pas être discuté. Genre: on peut discuter des problèmes de violence physique chez les hommes, mais on ne peut pas questionner la violence psychologique ou physique des femmes. Ou encore: on peut se déchirer la chemise quand un homme commet un crime à caractère sexuel, mais on est beaucoup plus tolérant quand il s’agit d’une femme. Ou encore: on peut se questionner sur [n'importe quel sujet] mais on ne peut pas questionner le fait que les femmes veulent une société égalitaire tout en jouissant de faveurs qui étaient les leurs à une époque où elles étaient considérées comme inférieures.
Bref, on assiste à une forme d’auto-censure, voire de mini-inquisition, où les bien-pensants dictent ce qui est normal de discuter et ce qui ne l’est pas. Et au lieu de faire valoir leurs arguments, ils fuieront en disant des trucs du genre « oh ça vole tellement haut ici que je me tire » pour camoufler leur faillite intellectuelle et leur incapacité totale à se questionner sur la question.
Et bien moi, les interdits ne me font pas peur, car j’aime discuter et je sais que j’ai raison de le faire. La situation des hommes au Québec va assez mal pour qu’on daigne au moins s’y questionner. Ne pas le faire n’est pas un acte sensé; c’est tout simplement un consentement à ce qu’une situation intolérable perdure. Quatre suicides sur cinq sont commis par des hommes, et faudrait s’empêcher de parler des excès du féminisme ou des comportements problématiques de certaines femmes?
Je travaille dans un quartier multi-ethnique, et j’ai discuté avec quelques femmes d’origines étrangères. Étrangement, elles me semblaient beaucoup plus conscientes de leurs droits ET de leurs responsabilités que de nombreuses femmes québécoises, qui semblent croire qu’elles n’ont que des droits.
Oui, ce n’était peut-être qu’une affaire de galanterie, mais ça soulève de nombreuses autres questions!
« Oui, ce n’était peut-être qu’une affaire de galanterie, mais ça soulève de nombreuses autres questions! »
Effectivement
« La situation des hommes au Québec va assez mal pour qu’on daigne au moins s’y questionner. Ne pas le faire n’est pas un acte sensé; c’est tout simplement un consentement à ce qu’une situation intolérable perdure. Quatre suicides sur cinq sont commis par des hommes, et faudrait s’empêcher de parler des excès du féminisme ou des comportements problématiques de certaines femmes? »
Premières questions: Les excès du féminisme et le haut taux de suicide chez les hommes sont-ils vraiment liés?
Les malheurs des hommes sont-ils vraiment à cause des femmes, où à cause des hommes en questions (et vice-versa)?
Il n’y a qu’en justice, entre autre, où personne ne se fait justice soit-même, qu’on pourrait mettre la faute sur quelqu’un d’autre.
Salut Louis,
J’ai lu tes deux derniers billets et j’ai pris le temps de me faire une opinion.
Je dirais que du point de vue social et professionnel, les femmes veulent avoir l’égalité, que ce soit du côté économique ou avantages sociaux.
Mais quand vient le temps du côté intime et emotionnel, elles veulent avoir un homme dominant parce qu’elles veulent se sentir en sécurité et se sentir respecter, d’où le fait qu’elle veulent avoir de la galanterie.
L’égalité ne sera jamais totalement octroyée dû à ces gênes transmits de générations en générations. Donc, il faut être galant en privé, mais dans la société, il faut être égal.
Si je me rapelle bien mes études en socio, il y a bien 4 fois plus de suicide chez les hommes, mais dix fois plus de tentative de suicide chez les femmes. Bref, c’est pas une question de détresse, mais des moyens utilisés, généralement plus radicaux et violent chez l’homme, pour tenter de mettre fin a ses jours.
Ensuite, dans la liste des sujets tabou, t’a oublié un truc, la violence faite aux enfants. On a tous l’image d’un gros papa méchant et alcolo qui bats ses enfants, mais en fait, si ma mémoire ne me trompe pas, il y a plus de violence faite aux enfants par des femmes que par des hommes(ou alors c’est 50-50, je suis plus sur).
J’avoue que tout ceci me fait sourire. la recherche d’égalité, sur tout les plans est un idéal vers lequel nous devons tous travailler pour compenser le fait que le monde est (et à certains niveaux sera toujours) rempli d’inégalitées réelles et inévitables.
Outre les questions sociétales, où un gros travail reste à faire pour régulariser un monde qui a trop longtemps été l’affaire d’un patriarchat qui créait de réels obstacles à l’épanoiuissement individuel des femmes, la relation de couple homme-femme demeure pleine d’inégalités (objectives) qu’aucun principe universel ne peut affecter s’il ne reconnait pas les différences (donc inégalités) inhérentes entre les deux sexes. Et je ne veut même pas parler ici (bien que ça fait partie de l’équation) de question de « supériorité » physique ou agressive, mais seulement de différences, d’inégalités objectives et (quasi-)universelles.
Et puisque nous sommes dans les sujets interdits, prenons la sexualité. (Car d’après moi, c’est à cet aspect de la relation de couple que la galanterie appartient.)
Louis dit:
Ahhh, puisse-t-il être ainsi, se dit l’homme logique lorsqu’il est fatigué de faire le paon.
Le problême avec ce raisonnement, est qu’il passe outre une différence cruciale entre l’homme et la femme qui cause une inégalité inévitable dans nos rapports: L’homme a plus souvent envie de baiser que la femme. La galanterie (qui, au fond, fait partie du jeu de séduction) est une façon de compenser pour cette différence. Elle est une façon de créer l’égalité (c’est aussi une merveilleuse façon d’encourager l’envie de baiser chez elle.) Demander à la femme de jouer ce jeu selon des règles identiques pour les deux, comme tu le fais mon cher Louis, est une façon insidieuse d’imposer ta volonté sur elle et de créer l’injustice.
Je t’accorde que la « danse » de la galanterie et sa « symbolique » puisse te sembler dépassée à notre époque où le rapport sociétal entre les sexes est bien différent. Bien des femmes trouvent la même chose. Et nous sommes tous dans nos vies personnelles à improviser de nouveaux pas.
Mais la danse, pour créer l’harmonie doit toujours tenir compte des différences et des …inégalités.
Nous sommes ici dans les accommodements, les amis.
Dernière nouvelle:
Le gouvernement va placer le droit d’égalité des sexes avant d’autres droits de la charte des droits et libertés de la personne (et ce, sans attendre les conclusions de Bouchard-Taylor).
Information qui me semblait pertinente.
Aussi, il faudrait spécifier que les discussions ici concernant se sujet n’ont, à toute fin pratique, plus aucun rapport avec la politique. On est vraiment rendu dans le personnel.
Moi, je ne lis même pas. J’ai été élevé dans le féminisme et tout ce que ressemble à du masculinisme m’apparaît réactionnaire et insignifiant. On a plutôt besoin ces temps-ci d’une réaffirmation de l’égalité de droit entre hommes et femmes face aux assauts de la porno, du hip-hop et des intégrismes religieux. J’ai juste le goût de dire: arrêtez de brailler si vous êtes des hommes. C’est gratuit et ne le prenez pas personnel car je n’ai lu que les titres des billets, pas leur contenu, et encore moins les commentaires.
À bon entendeur salut
Pourquoi envoyer des commentaires gratuits? Est-ce constructif? Je vois plus ici les caractéristique d’un troll.
Tu me déçois Martin. Toi venir jouer les trolls ici, avec un commentaire du genre « arrête de brailler si tu es un homme » sans même savoir de quoi il est question (puisque tu n’as pas lu le texte).
Oh, et puis quoi encore?
Arrête de chier assis, si tu es un homme.
Ne te plains pas si on te crisse un coup de batte de baseball dans le visage, si tu es un homme.
Arrête d’écouter des films autres que Rambo ou Robocop si tu es un homme.
Appuie la guerre en Irak et en Afghanistan si tu es un homme.
Sois en faveur de la peine de mort, si tu es un homme.
Sois un gros idiot, ne lis rien du tout de ce qui est écrit, puis vient étaler tes préjugés sur ce qu’est ou doit être un homme, si tu es un homme.
Je recommande quand même aux hommes de chier assis.
Louis, arrête donc ton mélo! Ta réaction est totalement irrationnelle. Et tu sais que je ne suis pas un troll.
Bien sûr, tu écris ce que tu veux ici, c’est ton blogue. Tu as le droit d’en faire une taverne virtuelle si ça te chante. « Un homme en colère » pourrait devenir un repère de mecs frustrés qui philosophent sur l’amour alors qu’en fait ils parlent de leurs expériences personnelles et dénigrent leur ex en leur absence. Moi je n’achète pas. Tes histoires de coeur et celles des autres anonymes d’ici, j’en ai rien à battre. Je viens ici pour lire et discuter politique et quand je vois que trois des quatre derniers billets parlent d’une supposée injustice envers les hommes, je décroche. C’était l’avertissement que je te servais, en tant que troisième commentateur. Encore une fois, t’en fais ce que tu veux.
Les relations homme-femme sont un sujet politique, que tu le veuilles ou non Martin. Les difficultés vécues par les hommes dans un contexte de féminisation croissante des institutions et des moeurs collectives est un sujet politique. Maintenant si tes préjugés t’empêchent d’être rationnel et de te questionner sur le sujet, c’est ton problème, pas le mien. Pour ma part, je crois que tout sujet mérite d’être débattu, surtout quand c’en est un qui touche précisément une si grande partie de la population.
Et oui, malheureusement, tes derniers commentaires étaient du genre ‘troll’, soit du dénigrement gratuit sans arguments.
C’est un sujet qui touche pratiquement tout le monde, il est politique, mais aussi TRÈS personnel.
La seul chose qu’on peut changer en politique, c’est le système. On peut débatre du système et des lois, car on peut les changer éventuellement.
Mais la « galantrie »? L’appétit sexuel? Des sujets qui sont venus rapidement à la suite de ces billets et qui sont de nature strictement personnel.
Je suis avec Martin ici. Les derniers texte on pris des situations personnelles en exemples, les ont grandis hors de leurs proportions, puis ont tenté de les appliqué à tous les aspects d’une société. Le débat part dans tous les sens: appétit sexuel, galantrie, suicide, société féministe, qui est le supposé leader, les groupes féministes, qui bat plus les enfants etc.
Attention Honorius avant d’appuyer Martin, car n’oublie pas que Martin n’a même pas lu les textes et n’est même pas capable de s’intéresser à ces questions, préférant se laisser guider par ses préjugés.
Ce n’est pas parceque certains font dévier la discussions sur des questions d’appétit sexuelle ou d’autres choses que le débat n’est pas important. Ce débat est PRIMORDIAL si nous voulons éventuellement mieux comprendre de quelle façon fonctionne la société et comment assurer de meilleurs rapports homme-femme.
Le fait que les femmes en général (et ce n’est pas simplement une hitoire personnelle, mais bien quelque chose quwe j’ai personnellement vérifié très souvent, et je crois que plusieurs ici l’ont corroboré également) attendent la galanterie comme un dû mais veulent en même temps jouir de tous les avantages de l’égalité des sexes (et même davantage, si on considère le tort causé par les soi-disant féministes post-années 70 et qui sont responsables de politiques de discrimination contre tout ce qui est masculin).
Il est là le vrai problème, et refuser de le regarder, et se mettre la tête dans le sable et se boucher les oreilles comme le fait Martin à mon avis est davantage un signe d’obstination et de préjugés que d’intelligence.
Honorius: Si tu as de la peine à voir la cohérence entre le « personnel » et le « politique, » je m’inquiète sérieusement de ta pensée politique.
Martin de même, Louis a parfaitement raison. les relations hommes-femmes, le statut légal (et réel) de l’homme dans une société qui surcompense pour des injustices passées, la répercussion des modèles sociaux sur nos vies personnelles, tous sont des sujets inter-reliés et éminaments politiques.
Sauf que Martin illustre très bien ce que je crois être le problême lorsqu’il dit: « J’ai été élevé dans le féminisme et tout ce que ressemble à du masculinisme m’apparaît réactionnaire et insignifiant. » Voilà je crois l’attitude qui prévaut à ce moment-ci dans la société.
Il ne faut pas oublier que nous étions en retard sur les autres en ce qui a trait à l’application de l’égalité des sexes dans nos lois. La correction fut donc plus brusque et plus radicale et nous en subissons les conséquences.
Mais, d’après moi, il est encore trop tôt pour régler cette question, la société n’est pas prête. Tant que les guerrières des luttes des années 70 seront encore parmis nous et auront de l’influence, il sera interdit à un homme de questionner la « féminisation croissante des institutions et des moeurs collectives. » Seule une femme, à ce moment-ci peut soulever cette cause et avoir de la crédibilité c’est malheureux mais c’est comme ça.
Mais moi, je m’en accommode très bien. Je fais du mieux que je peux pour naviguer dans ce monde de féminisation croissante (non mais tsé, c’est quand-même pas si pire que ça) en prenant compte du fait qu’en droit familial, je ne peut pas gagner, même si j’ai raison. Et vraiment, celle-là, je la laisse à la prochaine génération.
Ça fait une couple de millénaires qu’on a le dessus… c’est bien normal qu’une ou deux générations en subissent les conséquences. Et là je vais rejoindre Martin.
On est des hommes, stie! Qu’est-ce qu’on a à brailler d’même?
« Le fait que les femmes en général (et ce n’est pas simplement une hitoire personnelle, mais bien quelque chose quwe j’ai personnellement vérifié [...] »
J’aime bien la phrase.
« [...]attendent la galanterie comme un dû mais veulent en même temps jouir de tous les avantages de l’égalité des sexes[...] »
Et même si cette attitude, ce « problème », est sans doute relativement commun, il n’est probablement pas généralisé et reste dépendant de l’attitude des particuliers.
J’ai vu des endroits où l’on débat et discute de se genre de chose et des relations homme-femme et la solution ne c’est certainement jamais trouvé dans un changement social.
Et je reste avec Martin, car même s’il n’a pas lu le texte, je ne l’aurais même pas su s’il ne l’avait pas dit, car il parle assez justement ici.
Je vois qu’en injectant la dimension sexuelle dans la discussion, je suis justement tombé sur un interdit.
Ça l’air que ce n’est pas un sujet « politique. »
La question de l’appétit sexuel ne peut pas être évacuée d’une réflexion sérieuse de la question de l’égalité des sexes et des relations hommes-femmes dans la société.
Hé, les amis. La sexualité est le fondement même des relations sociétales entres hommes et femmes et entres les être humains.
Sexualité = reproduction = famille = regroupements = société.
Essayer d’établir des politiques sur la question la plus fondamentale de la société, (c.a.d. les normes sociales qui sous-tendent les relation entre les sexes) sans tenir compte de tous les aspects de la réalité, ça donne des belles politiques nobles mais totalement inéfficaces (et contre-productives) comme… j’sais pas… tiens:
Le bilinguisme officel.
Et quel genre de politique productive vas-tu établir à l’aide des donnés sur l’appétit sexuel?
Go.
Que les hommes soient galant avec leur copines.
J’vous l’jure, c’est fou comme c’est payant si on applique cette politique dans notre quotidien.
Et puis, tiens:
Si on extrapole, à partir du principe: « Je suis très gentil avec toi et te rends service gratuitement parce que je reconnais que je souhaite cet échange que nous voulons tous les deux plus que toi » à nos relations internationales (ce qui se fait déjà à plusieurs niveaux)… et surtout, dans tout processus de négotiation… Je vous promet des résultats surprenants.
C’est déjà, dans le fond, une pratique, et dans plusieurs cas une politique officiele, qui est appliquée presque partout dans la société où deux parties (indivudus ou associations, gouvernements, entreprises) négocient vers quelque chose qui leur sera d’un bénéfice commun.
…parce que ça donne souvent de biens meilleurs résultat que de mettre son poing sur la table en criant: c’est mon droit!
C’est plus productif.
Ben oui, « tout est politique ». Ben oui, « le sexe est fondamental ». Le sexe existait pourtant avant la politique. Il existe même en dehors de la race humaine. Comme Honorius le suggère avec sa question, ce « débat promordial » peut aller dans tous les sens. Et comment le tenir sans tomber dans le personnel? De plus comment peut-il être pertinent si seulement des hommes y contribuent?
Vous comprendrez que j’ai lu ce que j’avais provoqué. Je n’ai pas l’intention de m’étendre d’avantage puisque j’avais écrit honnêtement l’essentiel de ma pensée dès le premier commentaire.
Mais, bon, vous me le direz si grâce à votre discussion vous trouvez une politique qui fera que les hommes seront satisfaits sexuellement sans que les femmes soient forcées à quoi que ce soit en retour. Je vous féliciterai. En attendant ce dont parle Alain B. n’est pas de la politique, ni même quelque chose qui pourrait être codifié dans une Loi sans en perdre son essence.
À la prochaine chicane!
De toutes façons, je n’essaie pas ici de régler la question des politiques hommes-femmes, j’ai déjà dis, je m’accomode très bien de l’injustice inhérente envers les hommes du système présent et c’est une question sur laquelle j’ai confiance que la prochaine génération se penchera sobrement quand la poussière aura fini de retomber.
C’est Louis qui ouvre la problématique du rapport entre le personnel et le politique en posant la question à savoir pourquoi les femmes réclamment l’égalité totale au niveau de leurs droits mais ne veulent pas se départir des privilèges découlant de l’inégalité qu’elle veulent abolir.
Et qui, justement, tente d’appliquer le principe d’égalité politique à un aspect très personnel de sa vie en disant: « Ne serait-il pas temps d’aller au-delà de la galanterie, et de simplement se donner l’un l’autre quand on en a envie, et dans les deux sens? »
J’ai simplement voulu dégager de cette question essentielle une réponse basé sur un principe tout à fait politique. (pas dans le sens d’établir des politiques, mais dans le sens de la politique est l’art du possible)
Inégalité dans les échanges ou dans les besoins (désir sexuel) entraine compensation d’une partie (galanterie) pour créer, au-delà du principe d’égalité, une plus grande égalité sur le terrain.
C’est là, une vérité essentielle à tirer de la question et, il me semble, un principe politique utile pour comprendre plusieurs problématiques sociétales qui tourne autour de l’égalité à tous les niveaux.
Sinon le principe d’égalité devient trop facilement une façon pour le plus fort de dominer le plus faible.
C’est tout ce que j’ai voulu dire au fond. Mais la mention de sexualité est trop distrayante pour discuter de philosophie politique, c’a l’air.
C’est dommage… la sexualité est parmie les meilleurs outils d’analyse lorsqu’il s’agit de ramener les question de relations et rapports entre entitées (et qu’est-ce que la politique sinon l’art de gérer les rapports entre entitées) à leur essence première.
Mais peut-être qu’il n’y a que la droite qui comprend ça?
Pendant ce temps, un père de famille et activiste de F4J vient de se suicider. Oups, mais c’est vrai, on ne doit pas parler de cela ici…
Merci à Alain B. pour ses commentaires très intéressants et percutants. Pas d’accord avec 100%, mais disons au moins 75%!
Louis, je n’argumenterai pas longtemps pque je suis très fatigué et je reviens d’une fin de semaine de fou, donc je ne serai pas très clair je crois.
Mais bon, je pense que ton analyse fait complètement fi du fait que le capitalisme s’est développé chez nous sur un modèle familial qui a contribué à structurer l’inégalité des sexes et que cette inégalité persistera, à moins d’un revirement majeur, tant que ce système économique demeurera en place. Quand on creuse un peu, il est évident que les femmes sont encore systématiquement inégales aux hommes, notamment dans les sphères qui concernent le travail. Come on, regarde un peu la moyenne des salaires des métiers a predominance feminine, regarde un peu la division du travail dans les organisations, regarde un peu la répartition sexuelle des travailleurs précaires versus les travailleurs protégé, regarde la répartition sexuelle des salariés à faible revenu, regarde la répartition sexuelle du pouvoir dans la société, même dans les syndicats.
Honnêtement, ça me semble évident que les hommes ont encore le dessus et qu’ils sont avantagé par des facteurs culturels et structurels dans notre société. Les failles du droit familial n’ont absolument rien à voir avec un quelconque retour à l’égalité homme-femme dans notre société et je serais curieux de connaître la proportion de juge masculin qui rendent les décisions. On ne peut s’appuyer sur ça pour conclure globalement qu’il n’y a plus d’inégalités fondamentales. J’ai l’impression que tu transformes des frustrations contextuelle en généralisations qui s’appliquent à l’ensemble de la société. À mon sens, d’un point de vue théorique, ton raisonnement ne se tient pas.
Bon je me suis emporté finalement.. j’espere que c’Est compréhensible. Content de voir qu’on est pas toujours d’accord, ça me rassure.
Les histoires d’équité salariale et autres conneries sont une peccadille en relation de la totale inégalité entre les deux sexes découlant de la prise de pouvoir quasi-totale de l’idéologie féministe au sein de la société.
Déjà aujourd’hui les femmes sont majoritaires à l’université (et largement!), au Cégep, elles sont favorisées par le système de justice, ont accès à un tas de programmes pour des métiers non-traditionnels (offre-t-on des bourses pour inciter les hommes à devenir coiffeurs ou infirmiers?), et tout le système d’éducation a été fait sur mesure pour elles.
Je jasais justement de ça avec mon ami russe (qui a grandi en URSS et a donc vécu la différence) et qui me dit qu’il n’en revient pas à quel point les hommes ici sont des couilles molles et que la seule façon de s’en sortir sera d’attendre que les féministes radicales trépassent et qu’on repense les choses autrement.
Dire en 2007 que les hommes sont favorisés est une excellente blague, que je rirais sûrement si pendant ce temps la situation des hommes n’était pas aussi critique.
Voici le brouillon d’un document que je préparais pour mon site web, mais comme le sujet est ici, je vous le montre.
il s’agit d’un BROUILLON, il est très incomplet.
http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/feminifascisme.html
Ça va peut-être faire plaisir à Louis: ce matin Radio-Canada disait que « Enquête » s’intéresserait à la question « des hommes » cette semaine (jeudi?).
@Ivellos
Oui, mais c’est l’égalité substantive qui est préconisée sous le régime fémi-fasciste et non pas l’égalité réelle. Étant donné que les fémi-fascistes recherchent une domination féminine, les hommes n’auront plus intérêt à sombrer dans la galanterie, bien au contraire!
Encore faut-il qu’il y ait réellement une égalité dans la société!
@Louis
Tu m’as traité d’extrémiste parce que ce je critiquait ouvertement le fémi-fascisme.
Ne me confond pas avec des machistes comme Fathers For Justice (des idiots qui bloquent des ponts pour s’arroger des droits sur leurs enfants), l’ex candidat adéquiste Jean-François Plante, Jeff Fillion et André Arthur (qui subit une campagne de salissage par son ex-femme ces temps-ci), EUX CE SONT DES VRAIS MACHISTES EXTRÉMISTES!
Moi je suis un féministe qui prône la véritable égalité en droit entre les sexes.
On pourrait avoir plus d’infos sur le salissage d’Arthur?
Miam miam.
Allez voir ce site:
http://www.mediamatinquebec.com/?section=Accueil&id=3039
De plus voici une missive d’André Arthur lors la fermeture de son blogue:
http://www2.cimifm.com/archives/2007/09/18/fin_abrupte_et_innatendue_du_blog_dandra_arthur.html
Chers amis.
Je suis désolé de vous annoncer que mon blog est terminé. Cette entreprise, lancée à l’été avec beaucoup d’enthousiasme et de naiveté, s’arrête maintenant. Vous m’avez fait confiance, je vous décevrai, et je vous dois un début d’explication.
Même si j’ai encore la passion de la radio, je n’ai pas l’énergie pour mener ce projet seul, habitué, gâté que je suis à une équipe de recherche qui me laisse me concentrer sur ce qui m’importe.
De plus, sur le forum RadioRéveil, pour lequel je suis redevable des facilités techniques qui me permettaient de vous rejoindre, comme sur un autre forum dirigé par mon ami Jean Langlois, je suis ciblé jour après jour par des correspondants dont certains répondent aux invitations d’une personne avec qui j’ai lancé ce projet, qui a partagé ma vie pendant près de deux ans, et aux propos de laquelle je ne me donne pas le droit de répliquer.
La production du blog quotidien revient pour moi à me faire passer par les baguettes à chaque jour. Bien sûr, cette épreuve n’est pas en soi une raison d’abandonner, mais c’est assurément une raison d’y perdre ma motivation, mon plaisir de travailler et d’inventer des choses. Il y a une certaine témérité à faire un blog, compensée par la confiance que des gens y trouveront matière à réagir, et par l’impression que les critiques et les commentaires seront parfois sévères, mais de bonne foi. Dans une trop grande proportion, ils ne le sont plus.
La cabale qui s’agitte depuis quelques semaines a commencé à toucher deux choses sur lesquelles je ne fais pas de compromis: ma fonction de député fédéral, et ma capacité à travailler en publicité radio avec certaines maisons d’affaires qui appartiennent à des amis ou à des résidents de Portneuf-Jacques-Cartier.
A tître d’exemples:
Un ami restaurateur a été victime de ce genre de commentaire sur le forum de RadioRéveil:
Pensez-vous que la pizza au homards de Gilles Parent et le steak d’André Arthur resemblent vraiment aux plats servis à M. et Mme. Toulemonde?
le « nous payerons seulement si il le faut » s’applique bien ici!
Sur le forum de Jean Langlois, ce message anonyme:
Ctune joke ça? Que M. AA commence par s’occuper de son compté. Qu’à t il fait depuis qu’il est élu? Pourquoi personne en parle? C’est toute (—) qui se tappe le sale boulots des chèques des problèmes des chèques de pensions du fédéral avec les cheveux bleus de Donnacona? Ct un vrai scandale, mais personne en parle. Qu’en est-il aussi des towns meetings? Je ne vous parle pas des dejeuners au (—) avec 15-20 vieux groupies aux cheveux bleus qui se sont pointer pour boire un café gratis et voir le moustachu. Les supposés town meetings avec la population? Et qu’en est-il de se promesse de dévoiler son T4 à ses électeurs? Rappelez-vous du rayon cosmique qui descend dans la ventre de la maman, transformant l’embryon en mutant.
Je ne peux continuer à lire des commentaires sur mon intégrité dans ces domaines sans faire quelque chose pour me protéger. Notamment, en m’éloignant de ce milieu d’adolescents retardés, souvent anonymes et méchants.
J’espère que vous me pardonnerez de vous laisser en plan à ce moment-ci de cette façon abrupte.
Je vous remercie.
André Arthur.
Cela dit, je n’ai aucune pitié pour André Arthur qui a une vision à deux vitesses de la liberté d’expression.
Le genre de quolibets diffamants proférés à l’invitation de sa femme est le même qui a permis à André Arthur de s’enrichir.
Une mise en contexte concernant le concept d’ « Égalité substantive ». Voici un extrait du document « PRINCIPES DE MONTRÉAL RELATIFS AUX DROITS ÉCONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS DES FEMMES ». Quel dérapage!
http://cedim.uqam.ca/files/principes_montreal_fr.pdf
« Les garanties relatives aux droits économiques, sociaux et culturels des femmes qui sont prévues par le droit international doivent être interprétées de manière à garantir aux femmes le bénéfice substantif de leur droit à l’égalité (égalité de facto). Le droit des femmes à l’égalité substantive ne peut être atteint du seul fait de la promulgation de lois et de l’adoption de politiques qui, en apparence, ne discriminent pas en fonction du sexe ou du genre (égalité de jure). Les lois et les politiques qui sont en apparence neutres selon le sexe ou le genre peuvent perpétuer l’inégalité fondée sur le sexe parce qu’elles ne prennent pas en compte la position de désavantage économique et social dans laquelle sont situées les femmes, laquelle contribue à maintenir le statu quo. L’égalité de jure ne conduit pas à elle seule à une égalité de facto. L’égalité de facto ou substantive exige que les droits s’interprètent et que les politiques et programmes étatiques à travers lesquels ils sont mis en oeuvre soient adaptés en tenant compte du désavantage social et historique dont les femmes sont victimes. Elle exige également que l’ensemble de ces mesures garantisse aux femmes un bénéfice adapté à leur réalité et proportionnel aux ressources requises à cette fin. Afin de s’assurer que les lois, les programmes et les politiques qui touchent la vie des femmes respectent leur droit à l’égalité substantive, une analyse contextuelle des droits et des besoins des femmes devra être privilégiée. »
Le bon lien pour la lettre de Denis Mondor:
http://www.barreau.qc.ca/pdf/medias/positions/2004/20041217_01.pdf
Extrait de
http://www.swccfc.gc.ca/pubs/pubspr/0662312813/200201_0662312813_19_f.html
« L’ égalité formelle exige que les lois traitent de façon identique les personnes qui sont dans une situation identique. L’ égalité substantive considère au contraire que le même traitement peut parfois entraîner de la discrimination en raison des conditions particulières du groupe opprimé. »
Mais au fond, je trouve ça excellent l’égalité substantive! En effet, si on applique ce principe, les employés non-syndiqués et les employés à temps partiel dans le secteur public auront droit à des faveurs pour en arriver à l’égalité substantive!
Et dans quelques années, les hommes francophones hétérosexuels de race blanche séparatistes et non-handicapés auront droit à des traitements de faveur au Québec!
Youppi! J’en suis un. J’ai hâte d’en profiter! Et en plus, je ne suis pas syndiqué!
Ce soir à Enquete:
Pardon mais je relève quelques choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord. Rien de majeur. Je ne suis nullement fâchée, ceci est une simple discussion.
«les femmes veulent une société égalitaire tout en jouissant de faveurs qui étaient les leurs à
une époque où elles étaient considérées comme inférieures»
Pas «les femmes». Certaines femmes. Pas pareil.
Mais je pense qu’il faut faire une différence : les femmes sont plus démonstratives et extraverties en général (je dis bien en général car il y a toujours des exceptions). Ce que vous voyez comme des faveurs, elle le voient comme des marques de tendresse, de reconnaissance. Ça peut être difficile à comprendre (je ne me moque pas, j’explique), mais les femmes ont besoin de se faire dire Je t’aime. (Je le dis à mon conjoint que j’adore au moins une fois par jour. La vie est courte et s’il devait lui arriver quelque chose
, je veux qu’il sache que je l’aime.)
Je pense que tout axer sur une vision de lutte de pouvoir est erroné dans certains cas. Et puis il est vrai que les règles d’égalité ou de traitement correct de l’autre sexe qui s’appliquent au travail ne s’appliquent pas nécessairement en privé. Tant que les deux sont heureux, se sentent bien traités et ne se sentent pas écrasés par l’ensemble de leur tâche, ça va.
Et puis svp enlevez-vous de la tête que «les femmes ont moins envie de sexe que les hommes». En général ou en moyenne, c’est peut-être vrai. Mais quand une femme est à l’aise avec elle-même, qu’elle aime son corps (tel quel, sans chirurgie!) qu’elle n’a pas peur qu’on la juge, et que son partenaire et elle se trouvent sexy, qu’ils sont amoureux… vous pourriez avoir des surprises!
Souvent c’est le plus fatigué des deux qui a le moins envie. Pourquoi le faire le soir quand on est crevés? Et il y a un aspect ludique de jeu, de fun dans tout ça aussi. Trop se prendre au sérieux ça n’aide pas. (Ceci pour les deux sexes.)
Quand j’étais mariée, j’aurais aimé faire des choses moins routinières avec mon mari, mais il n’embarquait pas du tout, disait que c’était kétaine, faux, etc. Lui c’était wham, bam, thank you mam, je me tourne et je ronfle (il a toujours nié qu’il ronflait, même quand je l’ai enregistré!). Il ne me voyait même plus, j’étais une machine à faire le souper.
Mon copain actuel, lui, me voit et je le vois aussi. Et quand on aime vraiment quelqu’un, on le trouve le plus beau du monde!
Ne donnez pas trop d’importance aux fémi-fascistes. C’est comme le Heritage Front : il ne domine pas la politique canadienne. Elles crient très fort, mais elles se parlent surtout entre elles. La plupart des femmes s’en moquent et ne savent même pas que ces folles existent anyway. C’est faux de prétendre que tous les malheurs de la société viennent des hommes, car certaines choses ont été faites avec le consentement des femmes.
Les recherchistes des émissions de télévision invitent toujours les mêmes «expertes» (souvent des femmes incapables de vivre en couple!), ce qui donne l’impression que ce qu’elles disent a de la crédibilité, mais c’est juste des têtes parlantes, tout comme les universitaires déconnectées de la réalité qui disent n’importe quoi.
Certains hommes sont très rapides à blâmer les femmes pour ce qui ne va pas dans leur vie alors que c’est la société dans son ensemble et l’éducation que les deux sexes ont reçue qui crée ces tensions. C’est très tentant de rejeter la faute sur l’autre mais c’est improductif. Exemple d’éducation qui éloignait les deux sexes : pour un homme, c’était véhiculé que c’est ok d’avoir une forte libido, mais une femme qui a une forte libido était souvent présentée comme une pute. Donc «on couche avec mais on ne l’épouse pas». Femme hot = femme pas sérieuse, pas de tête, ne ferait pas une bonne mère : opposition maman-putain. Je me suis fait répéter ça pendant des années, souvent de manière implicite. Et après qu’on est en couple, il faudrait être des ptites bombes?
Ça demande une déprogrammation pour se sortir de toutes les faussetés qu’on croit, et c’est plus facile lorsqu’on s’entraide. Nos éducations respectives et les attentes véhiculées un peu partout nous ont éloignés et on a du mal à se démêler et à se rapprocher.
Bref, il faut parler à la vraie personne qui est devant nous et non pas à nos attentes de Prince charmant ou de femme de rêve qui devrait se comproter d’une certaine façon.
Le 10 fois plus de tentative de suicide des femmes, comment le prouve t’on ?
Si il n’y a pas d’étude sérieuse, de vrai chiffre vérifiable à l’appui, moi je vois ce chiffre du même oeil que le 300 000 femmes battue au Québec ( chiffre prouvé à 100% faux mais pourtant utilisé pendant plus qu’une décénie )
A mon avis, ce chiffre de 10 fois plus de tentative est très probablement une réaction Féministe ( et non pas Féminine. ) car il permet de fortement minimisé la détresse des hommes et ainsi justifier que l’on ignore la détresse des hommes.
Pensez-y, et répondez moi avec des arguments logique et des chiffres à l’appui S.V.P.