On apprend que le taux de graduation des étudiants de la ville de Detroit atteint un « incroyable » 24,9%. Près de 7000 étudiants lâchent l’école chaque jour au pays de l’Oncle Sam, et la pauvreté semble en être la cause principale (puisque le taux de décrochage est plus élevé dans les agglomérations pauvres).
Répétez après moi: les États-Unis sont le meilleur pays au monde, les États-Unis sont le meilleur pays au monde, les États-Unis sont le meilleur pays au monde.
Je me rappelle de mon voyage à Detroit. C’était en juin 1999. Faisait chaud. C’était crasseux. Un centre-ville presque désert (en plein jour), des voitures rouillées partout, des bouches d’égoût fumantes, des autobus à 3,75$ le billet (faites le calcul; en 1999 ça revenait à 5-6$ CA!), et des kilomètres de White Castle, de McDo, de Burger King, entrecoupés de maisons à moitié détruites, de ruelles sombres et inquiétantes.
On aura beau me montrer tous les Hollywood, les Malibu ou autres cités privées réservées aux plus riches, ça ne changera pas mon opinion: n’importe quel pays tolérant une telle inégalité sociale ne mérite pas de faire partie du club de plus en plus sélect des pays développés.
Et dire que nos amis à droite veulent nous amener par là…
Bon billet Louis!
C’est vraiment désolant de voir l’une des régions anciennement la plus prospère des États-Unis sombrer dans la paupérisation généralisée.
Augmentons les frais de scolarité, privatisons le système d’éducation, ici, au Québec, et nous deviendrons nous aussi l’un des « meilleurs pays au monde ».
Mais le meilleur pays pour qui? Pour ceux qui ont les poches bourrées d’argent….
Ce pays est synonyme d’excès, d’extrême, de diversité et de pluralité. Que voulez-vous ce pays a les défauts de ces qualités. Je ne veux pas tomber dans le relativisme niais, mais ce pays est un laboratoire humain !
Détroit est une ville fantôme: Go West young Men !
Laissez Détroit de côté, commencez par regarder dans votre cour. Montréal est devenue une ville du tiers-monde.
Le dernier commentaires me fait marrer. Renvoyer la pauvreté de Montréal à sa face même, sachant que les moyens de cette ville ainsi que sa charte vacillante à la suite des fusions ratées, c’est de la mauvaise foi en trois dimensions.
Le billet de Louis sur Detroit veut seulement dire que les States auraient avantage à nettoyer leur cour avant de donner des leçons (d’économie et de démocratie) aux autres. C’est d’autant plus vrai que l’imposant potentiel financier de ce pays ne devrait pas permettre autant de dérapages de ce genre.
Le décalage économique entre les classses sociales aux États-Unis sont d’une incroyable honte, comparativement à celui pouvant exister au Canada et au Québec.
C’était cela le message qu’il fallait comprendre. Duuuh!
Le dernier commentaire me fait marrer. Renvoyer la pauvreté de Montréal à sa face même, sachant que les moyens de cette ville ainsi que sa charte vacillante à la suite des fusions ratées, c’est de la mauvaise foi en trois dimensions.
Le billet de Louis sur Detroit veut seulement dire que les States auraient avantage à nettoyer leur cour avant de donner des leçons (d’économie et de démocratie) aux autres. C’est d’autant plus vrai que l’imposant potentiel financier de ce pays ne devrait pas permettre autant de dérapages de ce genre.
Le décalage économique entre les classses sociales aux États-Unis sont d’une incroyable honte, comparativement à celui pouvant exister au Canada et au Québec.
C’était cela le message qu’il fallait comprendre. Duuuh!
« Le dernier commentaire me fait marrer. Renvoyer la pauvreté de Montréal à sa face même, sachant que les moyens de cette ville ainsi que sa charte vacillante à la suite des fusions ratées, c’est de la mauvaise foi en trois dimensions. »
Barf, c’est juste un anti-montréaliste chronique qui vient tenter de cracher sur Montréal. S’il y avait eu une critique urbaniste plus poussée proposant des solutions qui ne sont pas mises de l’avant et qui seraient possiblement efficaces, l’argument aurait presque eu du crédit, mais tant qu’il n’y a rien d’avancé, la seule chose à faire c’est de rire. Et je ne comparerais pas Montréal à Détroit… Disons qu’il y a plusieurs différences que l’on remarque au premier coup d’oeil ^^.
Montréal est une belle ville en général, et le quartier dont Arnold parle fait moins d’un kilomètre carré, sur une île qui en fait 400. Et dire que l’on ne fait rien pour régler le problème est simplement la preuve que la personne en question ne va jamais à Montréal.
Je le dis souvent à qui veut l’entendre, à savoir que les mêmes fédéralistes qui promouvoient l’unité du Canada sont incapables d’en faire autant pour Montréal. Dans ce cas bien précis, ils font valoir que les municipalités ont besoin de plus de pouvoirs pour répondre aux besoins de leurs commettants.
Morale? On se sert des arguments comme on lie une sauce: on dilue ou on concentre selon les besoins.
Arnord, Arnold, Arnold,
Si tu détestes tant Montréal, part donc vivre dans le paradis américain que tu estimes tant.
…et bien sûr, le taux de décrochage scolaire au niveau secondaire dans le système ultra-étatisé monopolitique québécois « n’est » qu’en moyenne de 30% (40% pour les garçons)… Bravo!!! Bien entendu, il serait beaucoup plus élevé si l’on isolait les endroits défavorisés, comme l’a fait ici l’auteur de cet article, en séparant la ville sous-développée de Détroit du reste des États-Unis. Je ne serais pas surpris que le taux de décrochage de nos pauvres soit même comparable à celui de Détroit.
Je n’ai personnellement jamais considéré les États-Unis comme la meilleure place où vivre dans le monde, cependant, je m’y rend assez souvent pour constater que ce pays est loin d’être l’enfer abominable que vous tentez de nous faire croire. Essayez leur contraire juste pour voir: je vous suggère d’aller vivre en Corée du Nord ou à Cuba pour un certain temps (je vous conseille fortement Cuba car là-bas, on évolue; on considère sérieusement autoriser l’utilisation d’Internet et du cellulaire par la masse prolétarienne…imaginez…où s’en va-t-on!!!) et vous serez en mesure de bien évaluer le stade d’évolution de ces pays dits « égalitaires ». Un autre conseil: une fois là-bas, soyez discret avec vos idées contraires à l’ordre établi car on ne sait jamais… J’ai même entendu dire qu’on emprisonnait des gens pour ça! Ça doit être des rumeurs diffusées par les gros méchants néo-libéraux!
Entre vous et moi, on m’a même dit que des familles entières de ces pays « égalitaires » traversent des mers dangereuses remplies de requins et ce, dans des embarcations de fortune, pour aller vivre devinez où? Aux États-Unis capitalistes (et même pire: à Détroit…). Tandis que l’on a rarement vu des gens de Détroit effectuer le voyage contraire…
Il y a probablement quelque chose qui leur échappe non? Pourquoi ne pas faire une autre promenade à Détroit pour leur expliquer les bienfaits de l’égalitarisme?
[...] Pendant ce temps dans le tiers-monde… [...]