Archives pour «Justice»
22 octobre 2009
Au Canada, la Cour suprême décide. Pas les politiciens. La Cour, qui se base sur une charte qui ne peut à peu près pas être modifiée. Une charte exaltant les libertés individuelles et reléguant les libertés collectives, comme celle de la survie du peuple québécois, au rang de folklore. Si dans un certain idéal de la démocratie un équilibre devrait exister entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, au Canada les deux premiers s’écrasent systématiquement devant le troisième.
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8 juillet 2009
La durée d’une sentence et sa sévérité n’ont que peu d’influence à l’avance sur les gestes du criminel, en autant qu’il y ait au minimum une conséquence grave. Et dans le cas de Lacroix, la prison, le discrédit, la ruine financière, voilà une sentence tout ce qu’il y a de dissuasive.
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3 juin 2009
La justice n’est peut-être pas parfaite, mais elle fonctionne la plupart du temps. Au lieu de s’enfermer dans une logique de confrontation et de s’attaquer au travail des policiers, des juges et des politiciens, il faut parfois prendre sur soi et faire éclater la vérité en temps et lieu.
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25 mai 2009
Les Villanueva nuisent à leur propre cause. En cherchant à court-circuiter l’enquête publique du coroner Sansfaçon sur la mort de Fredy Villanueva, le 9 août 2008, ils empêchent non seulement que la lumière soit faite sur les événements, mais ils risquent de rendre plus difficile l’amélioration de la société dans son ensemble. Leur attitude n’est pas celle de gens civilisés et désireux d’utiliser les moyens à leur disposition pour se faire entendre, mais plutôt celle de petits bums cherchant à exploiter chacune des failles du système.
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20 mai 2009
C’est au niveau politique que ça doit se jouer. Les policiers sont là pour appliquer la loi, pas pour l’interpréter. Si on juge que le règlement doit être modifié, qu’on le modifie et qu’on le fasse en toute connaissance de cause, c’est-à-dire en se basant sur davantage que le gros bon sens ou le jugement d’un seul individu. Si on ouvre la porte à une société où le policier peut décider arbitrairement quelle loi il applique et quelle loi il n’applique pas, alors ceux-ci ne sont plus nos représentants qui représentent l’autorité, mais plutôt des milliers d’individus aux valeurs différentes et aux conceptions différentes du gros bon sens. Le chaos, oui.
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