Archives pour «Montréal»

Le vote ethnique en statistiques

3 novembre 2009

Cette élection de Gérald Tremblay constitue peut-être un véritable cadeau du ciel. C’est l’occasion inespérée pour les Québécois de réaliser qu’ils feraient mieux de se regrouper politiquement dans un parti ne se contentant pas de parler de tramways et de rues piétonnes, mais qui les représente identitairement. Un parti qui serait capable de se concevoir autrement que comme un fourre-tout multiculturel où les Québécois ne constitueraient qu’une ethnie comme une autre.

Le vote ethnique

2 novembre 2009

Les anglophones ont compris comment une élection fonctionne. On ne vote pas pour les idées, on vote pour une identité. On ne vote pas pour un tramway ou une entrée maritime, on vote pour quelqu’un qui représente ce que nous sommes, qui parle notre langue, et qui protège nos valeurs. Mieux vaut un corrompu à nous qu’un intègre à eux, en quelque sorte. Mieux vaut des bandits à l’Hôtel de ville qu’une indépendantiste unilingue française considérant que Montréal doit demeurer une ville francophone.

La ville-monde

24 octobre 2009

À choisir, entre une métropole québécoise et corrompue et une ville-intersidérale peinturée en rose-bonbon où les Québécois seraient relégués au rang d’ethnie parmi d’autres, je choisis la première option. J’aime mieux avoir un chez-moi bien sale et dégueulasse que d’habiter dans la grosse baraque proprette de mon voisin et d’avoir à m’excuser de péter à tous les matins en me levant.

Quand les médias ignorent Projet Montréal

6 octobre 2009

Que Bergeron soit la cible des attaques, voilà qui ne devrait surprendre personne. Il n’a pas peur de dire ce qu’il pense franchement. Il a eu besoin de courage pour affirmer que le 11 septembre 2001 a peut-être été facilité par les plus hauts échelons du gouvernement étatsunien. Il s’oppose à l’establishment en réclamant davantage de transparence. Il secoue nos certitudes en réclamant une ville à hauteur d’homme et qui ne soit pas bâtie en fonction des automobiles.

Louise Harel: la force de ses faiblesses

5 octobre 2009

Dans un monde politique aseptisé où la langue de bois semble constituer la seule parole acceptable, ne faudrait-il pas plutôt des politiciens municipaux fiers de ce qu’ils sont et osant véritablement affirmer leurs idéaux sans avoir à leur passer une muselière et à se défendre de n’être pas ceci ou cela? Je rêve du jour où un candidat se lèvera et affirmera clairement: « Je crois en ce que je suis, et si vous n’êtes pas d’accord, et bien tant pis pour vous! »

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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