Quand The Brick achète notre fierté pour 25$

6 janvier 2010

The Brick a fixé le prix de notre fierté parce que nous avons refusé de le faire. Nous préférons l’accommodement, la bonne entente, la ronde où tout-le-monde-il-est-gentil, où tout-le-monde-il-est-fin, où tout-le-monde-il-se-tient-par-la-main-et-danse. Nous acceptons de travailler dans une langue étrangère pour des salaires médiocres, nous décidons de faire fi de nos valeurs quand nous acceptons de nous faire servir en anglais dans des commerces, nous refusons de donner la moindre valeur à notre spécificité humaine.

Peut-on faire confiance à Marois?

22 novembre 2009

La loi 101 au cégep, nous n’en aurions pas besoin si nos élites reconnaissaient la nécessité de s’opposer au bilinguisme institutionnel. S’ils usaient de leur tribune pour rappeler que si l’apprentissage de plusieurs langues peut être utile, voire nécessaire dans certains milieux, il ne faut pas qu’il l’emporte sur une valeur encore plus importante, telle la survie du français en Amérique du Nord.

Louise Harel à CTV: et si elle refusait d’y aller?

20 septembre 2009

Louise Harel n’a pas à participer à un débat en anglais organisé par CTV, tout comme rien ne l’oblige à être présente à n’importe quel autre forum organisé par quelque autre minorité linguistique de Montréal.

Gestion en anglais à l’UQAM: gestation de notre disparition?

1 septembre 2009

En s’adressant aux étudiants étrangers en anglais et en lançant le message qu’il ne peut être possible d’atteindre les plus hauts échelons sociaux dans notre langue, on contribue à dévaloriser encore davantage le statut du français au Québec et à le réduire au rang de folklore un peu honteux indigne de former l’élite de demain.

La schizophrénie linguistique

30 août 2009

Et si, à défaut de pouvoir franciser les nouveaux arrivants jusque dans leurs foyers, on décidait à tout le moins de les servir en français, de communiquer avec eux en français et de leur enlever systématiquement toute fausse perception qu’ils pourraient entretenir à propos de la légitimité de l’anglais comme langue d’usage au Québec? Et si on refusait d’encourager ceux qui contribuent à notre anglicisation avec leurs circulaires ou leurs sites web anglicisés?

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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