Gérard Deltell, l’ADQ et notre disparition

6 juin 2010

Ce culte du bilinguisme nous affaiblit. Il nous convainc de la nécessité d’apprendre une langue étrangère pour travailler chez nous, mais il nous occulte cette vérité que la langue étrangère ne devrait pas nous permettre le travail, mais que le travail devrait se faire dans notre langue commune. Autrement dit: alors que nos parents et grands-parents se sont battus pour que nous puissions atteindre les plus hauts échelons en français, nous nous prostituons, seuls dans notre individualité, dans une langue qui n’est pas la nôtre et nous oublions notre devoir historique d’action collective pour la protection de cet héritage linguistique.

Faut-il boycotter le Festival d’été de Québec?

3 mai 2010

Comment peut-on parler d’ouverture sur le monde quand on ne choisit qu’une seule langue pour la vivre? Comment parler de diversité quand la plupart des spectacles auront lieu dans une même langue, selon des sonorités semblables et une culture musicale commune? La diversité, c’est nous. La survie du français au Québec et notre capacité à nous créer et à appuyer une culture riche et vivante assurent notre présence dans le temps et notre contribution à l’enrichissement et à la diversité culturelle mondiale.

Black Lake, Québec?

2 mai 2010

Je rêve de voir les jeunes de Black Lake et d’ailleurs non pas se battre pour défendre un slogan indéfendable, mais plutôt se joindre à ce qui m’apparaît être LE combat du vingt-unième siècle: celui de la protection, dans le cadre de la mondialisation, des identités nationales qui constituent la vraie richesse et la diversité de notre humanité.

Le négationniste de la langue

21 avril 2010

On le constate, on a raison d’être angoissés du recul du français. Celui-ci est généralisé et bien réel. Quand Dubuc conclut son torchon en écrivant « le français n’est pas menacé », s’appuyant sur ses faux-arguments, il met simplement des lunettes roses à une personne à qui il vient de crever les deux yeux. Contre les préjugés et les mensonges, qui aura maintenant le courage de déclarer publiquement qu’Alain Dubuc, de même que le journal pour lequel il écrit, n’ont plus la moindre crédibilité?

Laval: l’invasion anglophone

12 avril 2010

On parle beaucoup de l’anglicisation de Montréal, mais on oublie généralement de parler de celle, beaucoup plus spectaculaire, qui affecte la ville de Laval, la troisième ville du Québec avec ses 365 000 habitants. Si j’avais déjà calculé sommairement l’anglicisation de cette ville de banlieue, y découvrant une tendance aussi rapide qu’inquiétante, une analyse plus rigoureuse des données expose une situation encore plus catastrophique.



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

En savoir davantage
Recherche: