CHUM-CUSM: l’apartheid linguistique

8 décembre 2009

Une élite rhodésienne s’accapare nos richesses collectives et taxe le labeur d’une majorité de subalternes n’ayant pas droit aux mêmes privilèges. Et si les petits nègres blancs d’Amérique veulent se faire bien soigner, qu’ils apprennent le SPEAK WHITE! Lorsque le peuple lui-même a intériorisé son propre sentiment d’infériorité linguistique, plus personne ne peut se choquer de ce qu’on se serve de ses bras et de sa sueur pour porter bien haut des élites qui le méprise.

De la viande morte à la langue morte

7 décembre 2009

Le Québec ne constitue pas une exception sur cette planète: tous les peuples minoritaires qui sont devenus bilingues sont disparus. Ce qui fut une forte minorité francophone ontarienne est devenue une chiure de goéland qu’on enlève avec l’essuie-glace d’un bilinguisme de façade et le liquide antigel du culte du multiculturalisme.

La fin ne justifie pas les moyens

23 septembre 2009

N’ayez crainte, je ne réinventerez pas la roue. La question de savoir si la fin justifie les moyens est trop complexe pour être débattue en quelques lignes. Ceci dit, trois événements récents m’ont poussé à me questionner sur le sujet. Doit-on tout faire pour gagner, et quelle est la valeur d’une victoire [...]

L’indépendance… en anglais?!

4 juillet 2009

Le problème avec la marche pour l’indépendance et la création d’un groupe unilingue anglais, c’est qu’on dénature l’idée même d’indépendance. Au lieu d’être un outil permettant d’assurer notre survie collective en tant que peuple francophone d’Amérique du Nord, celle-ci devient une sorte de marque ce commerce, un simple branding qu’on lance haut et fort sans en mesurer les conséquences.

Super-hôpitaux: à genoux devant la minorité anglophone

14 mai 2009

Au-delà de la mission d’offrir des soins de santé à la population, un seul super-hôpital pourrait jouer un rôle d’intégration des immigrants et de la minorité d’anglophones qui refusent d’apprendre notre langue. La langue, ce n’est pas seulement une affaire d’affichage, mais ça se vit partout, de l’école au travail en passant par les établissements de santé.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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