23 février 2010
Si on considère l’éducation comme une richesse, si on comprend que ce n’est pas à ceux qui débutent dans la vie que revient de financer ce qui enrichira ensuite l’ensemble de la société, il faut en tirer la seule conclusion logique permettant d’améliorer notre situation financière collective: il ne faut non seulement pas hausser les frais de scolarité, mais il faut les réduire, afin que de la forge à idées que représentent nos écoles puisse jaillir les forgerons du monde de demain.
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28 novembre 2009
On part du principe que l’argent gouvernemental sert soit à baisser les impôts, soit à payer les programmes. On s’est enchaînés dans une logique défensive où on a oublié jusqu’à la possibilité que l’argent – notre argent – puisse servir à améliorer notre vie commune. On préfère s’attacher à un tronc d’arbre pour éviter qu’il ne soit coupé au lieu de se battre pour qu’on puisse en sauver dix.
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15 septembre 2009
Par un habile tour de passe-passe, Mario Roy, le plus radical des éditorialistes de La Presse, assimile les excès d’une minorité d’exaltés américains contre la réforme de la santé d’Obama à ceux qui s’opposent au privé ici.
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9 juillet 2009
En clair, ce n’est pas avec des programmes aux slogans pompeux que le gouvernement pourra limiter le décrochage scolaire. Il faudrait plutôt mettre en place des programmes et des mesures assurant une meilleure redistribution de la richesse et une diminution de cette pauvreté engendrant le fléau du décrochage. Une étude du Conseil Canadien sur l’apprentissage a démontré que chaque décrocheur coûte annuellement 8 098$ en soins de santé privé, 4230$ en assistance sociale, 224$ pour ce qui est des crimes, 3491$ en revenus perdus, 226$ en taxes non payées, 68$ en primes d’assurance-emploi et 2767$ en assurance-emploi.
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24 juin 2009
En reconnaissant son erreur dans le dossier des PPP, Jean Charest fait implicitement un autre aveu: son idéologie du tout-privé ne fonctionnait pas. Il lui aura fallu six années pour s’en rendre compte, mais mieux vaut tard que jamais.
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