Écart anglos-francos: ce que l’étude ne dit pas

3 février 2010

Ce n’est pas parce que la société québécoise tend moins à cheminer vers un diplôme universitaire que le taux de diplomation des Québécois est si bas, mais plutôt parce qu’existe un tel déséquilibre du financement entre universités francophones et anglophones au Québec qu’un tel effet d’entraînement ne peut exister. En clair : si les anglophones du Québec sont plus nombreux à détenir un diplôme universitaire que leurs homologues de l’Ontario, et si les francophones du Québec sont sous-scolarisés, c’est précisément parce que les universités anglophones du Québec reçoivent un financement de loin supérieur à leur poids démographique.

Affichage en anglais: cause ou symptôme?

12 octobre 2009

On ne peut plus discuter du recul du français sans parler de lois, de statuts ou de règlements. Un peu comme si le destin de notre langue et de notre culture avait été télécopié à quelque organisation distante le gardant précieusement dans un dossier quelque part dans une filière. Montréal s’anglicise? Pas grave, la ville demeure officiellement francophone.

Faut-il couper les vivres aux universités anglophones?

4 septembre 2009

Le problème est le suivant : pendant que les Québécois débattent d’affichage, de francisation de raisons sociales anglophones, de changements de noms de rues, de services offerts en français – l’apparence de francisation – les anglophones se concentrent sur ce qui leur permet réellement de prospérer sans jamais avoir à apprendre le français : la vie intellectuelle.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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