Méga-hôpital anglophone: le sur-financement doit cesser

1 avril 2010

Le sur-financement des institutions anglophones, que ce soit le MUHC ou les universités anglophones, qui reçoivent 27% du financement pour 8,2% de la population, est ce qui permet non seulement à la minorité anglophone de se maintenir, mais de prospérer, et de gagner du terrain sur les francophones. Ce sur-financement, en fait, permet à la minorité anglophone du Québec de s’arrimer avec la vaste majorité linguistique du continent et de contribuer à faire régresser le fait français.

Pour en finir avec le projet Lisée

19 novembre 2009

Qu’on soit honnête un peu. Dans toute l’histoire de l’humanité, vous connaissez combien de peuples minoritaires qui ont survécu après avoir adopté la langue de la majorité? Le bilinguisme institutionnel constitue la première étape vers l’assimilation finale. C’est en rendant les franco-canadiens bilingues qu’on les a assimilés, et ce sont maintenant nos propres élites qui nous proposent la même recette.

Ma ville n’est plus hockey

8 novembre 2009

Or, que se passe-t-il lorsqu’on n’arrive plus à s’identifier à ceux qu’on aimerait nous présenter comme les nôtres? On se désaffilie, on se cherche d’autres objets de fierté. C’est ce que je fais: je ne ressens aucun sentiment d’appartenance à voir des Russes d’ici se battre contre d’autres Russes de là-bas. C’est plutôt un sentiment de tristesse, voire de honte, de constater que ce qui fut un grand club de hockey représentant les « habitants », figure traditionnel du Canadien-français, contre les « Anglais », est devenu un club d’ailleurs.

Le mythe de l’exode francophone vers les banlieues

4 novembre 2009

La conception d’une ville de Montréal s’anglicisant parce que les francophones quittent pour les couronnes Nord et Sud est fausse. Entre 2001 et 2006, la population de langue d’usage française y a augmenté de 4,7%, contre 16,4% pour celle de langue anglaise! Cela invalide complètement les théories de Curzi et de Projet Montréal: en pourcentage, l’anglais progresse plus rapidement en banlieue qu’à Montréal!

Le vote ethnique en statistiques

3 novembre 2009

Cette élection de Gérald Tremblay constitue peut-être un véritable cadeau du ciel. C’est l’occasion inespérée pour les Québécois de réaliser qu’ils feraient mieux de se regrouper politiquement dans un parti ne se contentant pas de parler de tramways et de rues piétonnes, mais qui les représente identitairement. Un parti qui serait capable de se concevoir autrement que comme un fourre-tout multiculturel où les Québécois ne constitueraient qu’une ethnie comme une autre.



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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