Il ne faut PAS fusionner les cégeps anglais et français
16 novembre 2009Le français porte sur ses épaules le poids de 250 ans de domination et de repli alors que les anglophones, au Québec, se comportent comme une petite minorité rhodésienne imposant ses valeurs et sa langue. En clair: ce n’est pas en mettant ensemble un renard minoritaire avec des poules majoritaires que le renard se mettra à picosser le grain!