Le cadavre
17 octobre 2009Le joual, pour Falardeau, constituait ce lien entre le présent et le passé. Il avait compris qu’on ne peut pas véritablement s’intéresser au passé si on en a honte, si on considère quelque chose d’aussi banal que la façon dont nos ancêtres parlaient comme étant méprisable, une tare à se débarrasser. On ne peut célébrer ses racines et développer un intérêt à comprendre d’où on vient si on se méprise et qu’on considère notre passé comme quelque chose à éliminer