Pour en finir avec Jacob Tiernay

8 juillet 2010

Le cinéma québécois est ouvert à la différence dans une perspective d’intégration de celle-ci alors que Tiernay, lui, avec ses films unilingues anglais, dont le dernier se passe dans un quasi huis-clos de ghetto anglophone refusant de se joindre à la nation québécoise, incite à la fermeture et au rejet. Le Québec s’ouvre vers la création d’une communauté partageant une langue, une culture et des valeurs communes alors que Tiernay nous rejette et refuse de participer à cette nécessaire intégration.

Le négationniste de la langue

21 avril 2010

On le constate, on a raison d’être angoissés du recul du français. Celui-ci est généralisé et bien réel. Quand Dubuc conclut son torchon en écrivant « le français n’est pas menacé », s’appuyant sur ses faux-arguments, il met simplement des lunettes roses à une personne à qui il vient de crever les deux yeux. Contre les préjugés et les mensonges, qui aura maintenant le courage de déclarer publiquement qu’Alain Dubuc, de même que le journal pour lequel il écrit, n’ont plus la moindre crédibilité?

Hausse des tarifs: dislocation sociale 101

19 décembre 2009

Ne voilà-t-il pas le comble du comble du paiement du coût « réel » de chaque service? Des quartiers trop pauvres pour avoir l’eau courante, des rues asphaltées… Et on ne parle pas ici des conditions épouvantables de santé ou d’éducation. Voilà ce vers quoi veulent nous amener les gentils idéologues de La Presse de Power Corporation. Tout pour les riches, qui peuvent se payer le coût réel, et rien pour les autres. Dislocation sociale 101.

Le SISP contre les couilles en or

14 décembre 2009

Il est devenu suspect, dans un Québec habitué à plus de vingt-cinq années de politiques économiques de droite, de vouloir s’attaquer aux privilèges indus et à ceux qui auraient les moyens de contribuer davantage au bien-commun. Avec fatalisme, on regarde une minorité s’enrichir grâce à notre force de travail, grâce à la cohésion sociale offerte par une société ne laissant pas ses plus pauvres à l’abandon, grâce à une éducation de qualité payée à même nos impôts,

De Hérouxville à Ottawa: La Presse se ridiculise

15 novembre 2009

On en dira ce qu’on en veut, mais le problème des accommodements raisonnables n’est pas réglé. Le gouvernement Charest a caché la poussière sous le tapis en espérant que d’autres se chargeraient de la dissimuler sous le canapé. Ne soyons pas dupes: La Presse et le gouvernement du Canada possèdent la même croyance, c’est-à-dire celle que les francophones ne constituent qu’une ethnie parmi d’autres et qu’en tant que tel ils ne sont pas dignes de se questionner sur la place des immigrants dans la société.



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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