Le poids réel de la « minorité » historique anglaise

12 août 2010

Les anglophones de langue maternelle nés au Québec représentent 5,4% de la population. En répartissant au prorata les réponses multiples, et selon le recensement de 2006 – ce qui ne serait sûrement plus possible si Harper allait de l’avant avec ses attaques contre le questionnaire long – ils ne sont que 401 526 personnes sur une population totale de 7 435 902 citoyens. Un gros 5,4%, le voilà le poids de la minorité historique anglaise. Or, cette minorité jouit d’un réseau de cégeps anglophones accaparant 19% de l’ensemble de ressources attribuées au réseau collégial, de 27% – cinq fois leur poids démographique! – des sommes qui vont au réseau universitaire et d’un méga-hôpital qui coûtera plus de 1,5 milliards de dollars (1,8 milliards pour l’hôpital francophone).

Le Québec reçoit-il trop d’immigrants?

10 novembre 2009

Comment peut-on espérer sauver notre langue, dans un pays étranger, dans une Amérique du Nord où nous ne sommes que 2%, si en plus on nous impose une immigration supérieure à la majorité des pays développés? Comment rivaliser, en terme d’intégration, avec l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou l’Espagne? Ce sont tous des pays souverains dont la langue commune est unanimement reconnue et où le potentiel d’intégration y est donc beaucoup plus élevé qu’au Québec.

Six sur 26 000?

8 octobre 2009

Affirmer ses valeurs, imposer le français, la laïcité ou l’égalité des sexes dans toutes les circonstances, ne constitue pas un affront aux immigrants. C’est une simple question de respect. Non seulement nous respecteront-ils, mais ils seront davantage tenté de nous rejoindre, de faire partie de ce peuple ouvert à autrui mais respectueux de ses valeurs fondamentales.

La barricade

19 juillet 2009

Et voilà pourquoi Eric Amber nous aide: il personnifie à merveille l’anglophone raciste, hostile et chauvin, incapable de comprendre que le Québec, de Westmount à Gaspé en passant par Parc-Extension et Val d’Or, est francophone. Il représente cette injustice que nous pouvons enfin personnifier et proposer aux autres Québécois, loin des tranchées linguistiques, afin qu’ils aient un aperçu vivant et concret de la détérioration de la situation du français à Montréal.

Doit-on se séparer de Quebec City?

21 juillet 2008

Il existe une culture de la médiocrité et de l’à -plat-ventrisme à Quebec City. Une haine et une jalousie de « Mourial » et de tous ceux qui sont fiers de ce qu’ils sont et qui s’affirment sans complexe et qui laisse l’arrière-goût amer du complexe d’infériorité qui afflige une ville qui fut un jour [...]



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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