De Guindonville à Oka, la loi doit s’appliquer

6 août 2010

On peut être sensible aux revendications territoriales des autochtones, mais il faut tracer une limite. Il n’est pas plus question pour nous de leur redonner l’île de Montréal qu’il ne serait justifié pour les Acadiens de réclamer toutes les provinces maritimes du Canada sous prétexte que ces provinces sont devenues anglaises après la Déportation – et le génocide – qu’ils ont subi en 1755. L’Île-du-prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le sud du Nouveau-Brunswick sont principalement anglaises; Oka appartient au territoire du Québec. C’est injuste, mais c’est ainsi. Le passé ne peut être réparé.

Le jugement, le règlement

20 mai 2009

C’est au niveau politique que ça doit se jouer. Les policiers sont là pour appliquer la loi, pas pour l’interpréter. Si on juge que le règlement doit être modifié, qu’on le modifie et qu’on le fasse en toute connaissance de cause, c’est-à-dire en se basant sur davantage que le gros bon sens ou le jugement d’un seul individu. Si on ouvre la porte à une société où le policier peut décider arbitrairement quelle loi il applique et quelle loi il n’applique pas, alors ceux-ci ne sont plus nos représentants qui représentent l’autorité, mais plutôt des milliers d’individus aux valeurs différentes et aux conceptions différentes du gros bon sens. Le chaos, oui.

L’engagement moral

30 octobre 2008

Qu’on le dise dès le départ: si la politique d’intégration des immigrants du Parti Libéral du Québec constituait la fine glace qui nous séparait des eaux, nous serions déjà tous mouillés jusqu’aux oreilles tellement celle-ci s’avère mince et fragile. On demande un « engagement moral » aux immigrants en les incitant à signer un contrat [...]

Montréal-Nord: le rejet du contrat social

16 août 2008

Le contrat social, tel que l’a imaginé Rousseau, est le ciment qui amalgame tous les éléments de la société. C’est le processus selon lequel chacun renonce à une partie de sa liberté individuelle pour gagner la liberté civile. En clair, je renonce à agresser ou violenter mon voisin, j’accepte que mon pouvoir et ma liberté [...]



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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