Les chartes contre la démocratie québécoise

4 mars 2010

En faisant primer la liberté individuelle d’individus atomisés et déconnectés des valeurs globales de la nation québécoise, on rend toute protection de nos libertés collectives infiniment plus difficile à réaliser. On gaspille quantité d’énergie en procès, en requêtes, en lois, en amendement, alors qu’il pourrait être si simple de déterminer la suprématie du parlement. On regarde, comme un match de tennis ennuyant, la démocratie québécoise voter des lois à l’unanimité pour protéger notre langue, et une minorité d’avocats défendant une minorité d’anglophones les défaire en Cour suprême.

Kahnawake: et si on appliquait la loi québécoise?

5 février 2010

Or, comment peut-on accepter, en 2010, que la loi québécoise ne soit pas appliquée dans ces réserves? Comment peut-on tolérer que des individus ne paient pas d’impôts, ni de taxes, utilisent nos infrastructures, et votent des mesures racistes d’exclusion à l’encontre de quiconque n’a pas le sang suffisamment mohawk pour mériter le droit de vivre sur la réserve?

L’année 2009 en cinq événements

30 décembre 2009

Il est de bon ton à la fin d’une année de la résumer avec ses événements marquants. Puisque l’actualité elle-même fonctionne au ralenti, et que votre humble blogueur a de la difficulté à trouver quelque sujet inspirant, voici les quelques événements qui, de mon point de vue, ont marqué 2009.

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La revalorisation du [...]

Quelle paix linguistique?

27 novembre 2009

Laval, avec un indice de 1.82, est de loin l’endroit au Canada où l’anglais se porte le mieux, suivi de près par Montréal elle-même. Dit autrement: on a davantage de chance de conserver sa culture anglophone à Laval, Montréal et sur la rive-sud qu’à peu près partout ailleurs au Canada! Et même pour l’ensemble du Québec, incluant les régions les plus francophones, l’IVL de l’anglais atteint 1,29! (Non montré sur le graphique)

Le vide

24 novembre 2009

Depuis le référendum de 1995, sous prétexte d’ouvrir toutes grandes nos fenêtres et nos frontières, ce n’est pas le froid ou les « étrangers » qui nous ont envahis, mais c’est notre propre chaleur, notre propre capacité à nous imaginer nous-mêmes qu’on a laissé s’échapper. On s’est imposé le silence le plus complet sur les enjeux identitaires.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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