Clotaire Rapaille: un vent de fraîcheur sur le Québec

11 mars 2010

Oui, ça prenait un Français à Québec. C’est un bon coup de la part de Labeaume. Car au-delà de la langue, de l’architecture et de la situation géographique, ce qui devrait réellement différencier Québec et permettre de la vendre, c’est l’unicité de la survivance d’une pensée française certes abrutie par des siècles de colonisation, mais qui s’accroche et qui tente, telle une plante grimpant le long du mur de notre Histoire, d’implanter ses racines dans un terreau infertile.

Racisme ordinaire

16 janvier 2010

Défendre le français à Montréal et au Québec, c’est défendre non seulement la pluralité et la diversité des cultures de par le monde, c’est aussi se battre pour l’indépendance des peuples. Lorsqu’un peuple se respecte assez pour exiger sa langue, il démontre qu’il n’est pas à vendre et qu’on ne peut pas le détruire à coup de réformes du FMI, comme celles qui ont poussé Haïti à la ruine.

Quelle paix linguistique?

27 novembre 2009

Laval, avec un indice de 1.82, est de loin l’endroit au Canada où l’anglais se porte le mieux, suivi de près par Montréal elle-même. Dit autrement: on a davantage de chance de conserver sa culture anglophone à Laval, Montréal et sur la rive-sud qu’à peu près partout ailleurs au Canada! Et même pour l’ensemble du Québec, incluant les régions les plus francophones, l’IVL de l’anglais atteint 1,29! (Non montré sur le graphique)

Banlieue: la défrancisation tranquille

26 novembre 2009

On constate un recul généralisé du français dans les banlieues, principalement à Laval. Dans cette ville, l’anglicisation est spectaculaire: -5% de personnes parlant le français à la maison en cinq ans, et une croissance de 30% de la population anglophone! À ce rythme, les francophones seront minoritaires dans l’île-Jésus vers 2026.

La gangrène politique

5 novembre 2009

Il serait peut-être temps de faire face à la réalité: notre système n’est pas davantage protégé des fausses sirènes aux enveloppes brunes que n’importe quel autre. Et plus on ouvrira la porte aux entrepreneurs privés pour qu’ils fassent le travail que nous ne voulons pas faire faire par des employés de l’État, plus les risques de corruption seront élevés. Nous avons besoin d’un État fort et ultra-vigilant pour retenir ce magma abject qui s’égoutte au-dessus de nos têtes et qui menace de nous éclabousser.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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