Pourquoi il faut quitter le PQ

14 mars 2010

C’est à l’ensemble des militants indépendantistes et sociaux-démocrates de réaliser que le Parti Québécois ne peut plus, ne veut plus être modifié de l’intérieur. Les grands chantiers, les grandes discussions, les grands débats, tout ceci est désormais du passé. Il ne reste plus que des ruines fumantes qu’on tente de faire passer pour un spectacle pyrotechnique.

Le PQ, toujours plus à droite

13 mars 2010

Cette énième fuite en avant du véhicule rouillé d’un nom ayant déjà mérité ses lettres de noblesse, ne réussira, en cherchant à cloner le Parti Libéral, qu’à frustrer ses éléments de centre-gauche et à les inciter à joindre les rangs de Québec Solidaire ou d’autres partis à l’écoute des besoins de l’ensemble de la population. Le parti met définitivement la hache dans ce qui constituait, à l’origine, son essence, et a décidé de larguer sa gauche pour satisfaire des visées électoralistes et/ou les argentiers préparant sa triomphale victoire aux prochaines élections.

Quand le PQ s’attaque à la social-démocratie

26 février 2010

Qu’on se le tienne pour dit: le PQ désire le pouvoir; pas question de l’utiliser pour changer les choses! En matière économique, Parti Québécois et Parti Libéral du Québec, c’est blanc bonnet, bonnet blanc. Enlevez le concept de souveraineté – à propos de laquelle le PQ n’a rien fait depuis une décennie – et vous avez deux clones à l’Assemblée nationale.

L’épouvantail Bouchard

17 février 2010

Lucien Bouchard démontre simplement à quel point il est déconnecté de la société et de quelle façon son bref passage à la tête du PQ fut un triste accident de parcours. Tel un despote immobile au milieu de ses ruines, il engueule ceux qui essaient de reconstruire ce qu’il a détruit avec tant d’élégance, à grand renfort de pluralisme et de courbettes identitaires.

Le consensus

11 février 2010

Le consensus dont parle la ministre n’est pas celui des chiffres, ni des individus. L’éducation est rentable; l’ignorance est coûteuse. Avec un tel « consensus », on peut justifier n’importe quoi. Quand un gouvernement est plus à l’écoute d’une minorité de technocrates et de soi-disant experts grassement rémunérés par l’État ou par des think-tanks privés que de la majorité de la population et des individus directement concernés, on peut s’attendre aux pires absurdité.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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