Salle comble pour le rassemblement pour la loi 101!

11 avril 2010

« Nous ne reculerons plus; c’est assez! » Faisant écho à ces paroles, il a enflammé la foule dès le début du rassemblement, avec un discours percutant: « Ce n’est pas seulement à la loi 101 qu’on s’attaque aujourd’hui; c’est à notre existence, à notre désir de survivre dans un monde qui a besoin de la diversité de notre présence plus que jamais ». À l’image de plusieurs des invités de la journée, M. Beaulieu a demandé au gouvernement Charest d’appliquer la loi 101 aux écoles non-subventionnées et d’en finir avec les passe-droits aux anglophones.

La langue dans nos mains

7 avril 2010

Je demande au chercheur de présenter les faits, objectivement, sans les juger, et j’exige du politicien qu’il trouve les solutions permettant d’améliorer la société. Quand un député de la trempe de Curzi s’improvise chercheur et se montre incapable de trouver des solutions aux maux qui nous affectent, il y a un grave problème.

Le Québec reçoit-il trop d’immigrants?

10 novembre 2009

Comment peut-on espérer sauver notre langue, dans un pays étranger, dans une Amérique du Nord où nous ne sommes que 2%, si en plus on nous impose une immigration supérieure à la majorité des pays développés? Comment rivaliser, en terme d’intégration, avec l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou l’Espagne? Ce sont tous des pays souverains dont la langue commune est unanimement reconnue et où le potentiel d’intégration y est donc beaucoup plus élevé qu’au Québec.

Le mythe de l’exode francophone vers les banlieues

4 novembre 2009

La conception d’une ville de Montréal s’anglicisant parce que les francophones quittent pour les couronnes Nord et Sud est fausse. Entre 2001 et 2006, la population de langue d’usage française y a augmenté de 4,7%, contre 16,4% pour celle de langue anglaise! Cela invalide complètement les théories de Curzi et de Projet Montréal: en pourcentage, l’anglais progresse plus rapidement en banlieue qu’à Montréal!



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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