17 octobre 2009
Le joual, pour Falardeau, constituait ce lien entre le présent et le passé. Il avait compris qu’on ne peut pas véritablement s’intéresser au passé si on en a honte, si on considère quelque chose d’aussi banal que la façon dont nos ancêtres parlaient comme étant méprisable, une tare à se débarrasser. On ne peut célébrer ses racines et développer un intérêt à comprendre d’où on vient si on se méprise et qu’on considère notre passé comme quelque chose à éliminer
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30 septembre 2009
Il faut suivre ses passions et ne pas s’inquiéter pour l’argent. Quand on aime vraiment quelque chose, qu’on s’y donne à fond, qu’on y rêve la nuit, l’aspect monétaire suit irrémédiablement. Il faut avoir le courage de persévérer et de ne pas céder aux douces sirènes de l’argent facile qui ne fait qu’éloigner la vraie réalisation de soi.
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28 septembre 2009
Le nom d’une rue constitue un symbole. En remplaçant le criminel Amherst par un homme ayant autant marqué le Québec que Pierre Falardeau, nous montrons notre attachement au symbole que constituait Falardeau. Et son symbole le dépassait de loin
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26 septembre 2009
En fait, le grand combat de Falardeau, ce n’était pas tant celui de la liberté, bien qu’il a utilisé ce mot à toutes les sauces tout au long de son oeuvre, mais plutôt celui de l’identité. Celui du droit d’être soi-même, d’être un Québécois parlant en joual, sacrant, un bon vivant, se battant puis se réconciliant, un francophone, un descendant des Patriotes, un fier habitant de cette Terre et réclamant le droit d’avoir son mot à dire pour le futur de ceux qui n’aspirent qu’à avoir un petit chez-eux où vivre selon leurs convictions.
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