Une moppe aux trois mois

18 décembre 2009

Puis, un jour, on lui a volé son stock. Sa moppe, ses produits nettoyants, ses gants, tout son stock. Un bonze en-haut, un de ces types qui pensent avoir créé une oeuvre d’art à chaque fois qu’ils chient, a décidé de confier l’entretien des succursales à une entreprise privée. Sous-traitance. Un simple mot composé, avec un trait dans le milieu, du genre de trait qui raye le bonus et s’accapare de ton stock. Merci bonsoir mon ami. On ne veut pas savoir si tu sais à quel endroit il faut frotter plus fort, ou quelles poubelles se remplissent plus vite, ou quels sont les besoins de tes clients. Non. Fini ce temps-là. Désormais, c’est le sous-traitant qui s’occupe de tout.

CHU en PPP: on a menti à la population!

20 novembre 2009

L’agence des PPP a carrément menti à la population afin de promouvoir son projet. Cette dernière se basait sur des chiffres secrets qu’elle refusait de publier pour affirmer que les gains financiers seraient de l’ordre de 17 à 24% si on optait pour la construction en mode PPP. Absolument faux, selon le vérificateur. Les calculs se basent sur des chiffres farfelus.

Compteurs d’eau: les coûts cachés du privé

22 septembre 2009

Quand on calcule les soi-disant avantages de faire appel au privé plutôt qu’au public, il faudrait aussi tenir compte des coûts que comporte la bonne surveillance du processus d’appel d’offres. Outre le fait que le privé devrait théoriquement coûter plus cher à cause de sa recherche du profit, si on désire que le processus d’attribution de contrat soit sans taches, c’est tout un système de garde-fous qui doit être mis en place.

Mario Roy et ses amis têtes brûlées

15 septembre 2009

Par un habile tour de passe-passe, Mario Roy, le plus radical des éditorialistes de La Presse, assimile les excès d’une minorité d’exaltés américains contre la réforme de la santé d’Obama à ceux qui s’opposent au privé ici.

Charest enterre (enfin) les PPP

24 juin 2009

En reconnaissant son erreur dans le dossier des PPP, Jean Charest fait implicitement un autre aveu: son idéologie du tout-privé ne fonctionnait pas. Il lui aura fallu six années pour s’en rendre compte, mais mieux vaut tard que jamais.

Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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