L’usure de l’opposition

26 mars 2010

Ce qu’on reproche au PLQ, actuellement, on a pu le reprocher au PQ lorsqu’il était au pouvoir. Charest n’est pas à l’écoute de la population? Et Bouchard, lui, l’a-t-il été quand les infirmières étaient dans la rue en 1999? L’a-t-il été quand on a imposé des fusions municipales forcées à des citoyens qui n’en voulaient pas? Et le cafouillage du CHUM n’a-t-il pas été péquiste avant d’être libéral? Et l’affaire Michaud, où on a vu un premier ministre à genoux devant la minorité juive, ne pourrait-elle pas se comparer aux accommodements consentis par la ministre de l’éducation Courchesne aux écoles juives?

L’ennemi n’est plus que canadien

11 novembre 2009

Tout, absolument tout reste à faire. Nous en sommes revenus à l’étape de construire des idées et de semer les graines qui permettront à d’autres, peut-être nos enfants, d’en récolter les fruits. Certains sont impatients, et je le suis moi-même. Mais il faut comprendre l’incroyable changement qui s’est opéré depuis une trentaine d’années et réaliser que si l’ennemi fut autrefois principalement le Canada, aujourd’hui il n’est plus qu’un opposant parmi d’autres, et peut-être moins vorace et cruel que le rouleau-compresseur néolibéral et anglophile qui aplatit tous les pays sans distinction.

Quand le PQ flirte avec l’extrême-droite!

9 novembre 2009

N’en déplaise à ses affirmations sur son soi-disant positionnement de « centre-droit », Éric Caire est un gars de droite. La bonne vieille droite usée, celle qui lit les rapports du Fraser Institute ou de l’Institut économique de Montréal au petit coin. Celle qui s’abreuve chez Milton Friedman et qui ont poussé à la faillite un pays comme l’Islande. La bonne vieille droite économique à la Reagan ou à la Thatcher

François Legault, ce néolibéral (bon débarras)

29 juin 2009

Qualifier Legault de néolibéral n’est donc pas un insulte, mais une simple constatation des positions politiques d’un homme de droite qui fut un des piliers d’un parti de droite cherchant à se recentrer.

La crise

10 juin 2009

Prétendre que de ramener à l’avant-plan le désir des Québécois de prendre en main leur destinée est le prétexte à une crise s’avère une pure mauvaise foi. C’est faux de dire que les gens ne veulent plus entendre parler de « chicanes constitutionnelles ». Selon un récent sondage, la majorité des Québécois aimeraient que le Québec obtienne davantage de pouvoir. Le calme constitutionnel ne fonctionne qu’en situation d’équilibre, quand le bâteau ne tangue ni d’un côté ni de l’autre.



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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