27 janvier 2010
Tant que la cause indépendantiste s’alliera à des p’tits bums de fond de ruelle comme Patrick Bourgeois, elle stagnera. Ce n’est pas en lançant de gros cris révolutionnaires au milieu de badauds plus intéressés par le spectacle de ses pitreries que par la cause elle-même qu’on fait avancer l’indépendance. Ce n’est pas avec des chandails, des crayons, des suppositoires Le Québécois qu’on fait progresser l’idée d’un Québec souverain. Ce n’est pas en confrontant les policiers, en proférant des menaces voilées, en agissant comme des p’tits bums de ruelle qu’on convainc ses citoyens du bien-fondé de la cause.
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26 janvier 2010
L’idée d’indépendance présuppose une réflexion, une prise de conscience de notre servitude actuelle. Il ne suffit pas de faire un simple copier-coller des arguments de nos parents ou grands-parents en espérant convaincre les autres en criant plus fort qu’eux. Les temps ont beaucoup changé depuis les années soixante. Aujourd’hui, on peut même se questionner sur l’indépendance de nombreux pays, dont le Canada, face à une mondialisation néolibérale permettant à des entreprises de poursuivre des États. En 2010, l’idée d’indépendance est plus révolutionnaire que jamais. Il s’agit de l’indépendance du peuple, des gens ordinaires, et non pas d’une quelconque lubie de radicaux en quête de bastonnade.
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21 novembre 2009
Ayant connu des gens ayant été reliés aux milieux criminels ou ayant fait de la prison, je peux écrire sans me tromper que ce sont les gens les plus honnêtes qui soient dans leurs relations avec les autres. Et c’est précisément à cause de leur honnêteté que, bien souvent, ils finissent la nuit en prison ou à l’hôpital. Ils ne sont pas capables de piler sur leur vanité, sur leur orgueil. C’est le culte du « dans ta face » qui prime. Ce sont des gens bien souvent instables, qui ont de la difficulté à conserver un emploi et qui éprouvent toutes sortes de problèmes relationnels.
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10 novembre 2009
Un homme, un simple homme, a tout résumé. Je ne me souviens plus de son nom. J’étais agité, car je regardais le sang couler de son crâne vers le côté de son visage tuméfié. Il était là, devant moi, m’expliquait qu’il écrivait sur Vigile et il semblait vaguement me reconnaître, car lisant occasionnellement mon blogue. Il me parlait, et je restais coi; j’observais le sang qui dégoulinait sur le visage de cet homme d’à peine cinq pieds cinq pouces et pesant peut-être 130 livres tout mouillé. Il m’expliquant, mais tout ce que je voyais, c’était ce sang injuste qui lui tapissait la joue, comme un maquillage d’Halloween oublié
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