Écart anglos-francos: ce que l’étude ne dit pas

3 février 2010

Ce n’est pas parce que la société québécoise tend moins à cheminer vers un diplôme universitaire que le taux de diplomation des Québécois est si bas, mais plutôt parce qu’existe un tel déséquilibre du financement entre universités francophones et anglophones au Québec qu’un tel effet d’entraînement ne peut exister. En clair : si les anglophones du Québec sont plus nombreux à détenir un diplôme universitaire que leurs homologues de l’Ontario, et si les francophones du Québec sont sous-scolarisés, c’est précisément parce que les universités anglophones du Québec reçoivent un financement de loin supérieur à leur poids démographique.

Faut-il couper les vivres aux universités anglophones?

4 septembre 2009

Le problème est le suivant : pendant que les Québécois débattent d’affichage, de francisation de raisons sociales anglophones, de changements de noms de rues, de services offerts en français – l’apparence de francisation – les anglophones se concentrent sur ce qui leur permet réellement de prospérer sans jamais avoir à apprendre le français : la vie intellectuelle.

Gestion en anglais à l’UQAM: gestation de notre disparition?

1 septembre 2009

En s’adressant aux étudiants étrangers en anglais et en lançant le message qu’il ne peut être possible d’atteindre les plus hauts échelons sociaux dans notre langue, on contribue à dévaloriser encore davantage le statut du français au Québec et à le réduire au rang de folklore un peu honteux indigne de former l’élite de demain.

Besoin d’un accès à une base de textes

17 janvier 2009

J’ai le goût d’écrire ces temps-ci, du moins quand j’en ai le temps, mais je manque de ma matière première: l’information. Je suis telle une usine d’automobile qui doit mettre temporairement à pied ses employés en attendant une livraison d’acier; la crise ne m’affecte pas, c’est plutôt l’offre qui constitue un problème. Auparavant, quand j’étais [...]



Je suis Louis Préfontaine

J’écris comme je vis. Je m’installe devant le clavier et mes doigts, insatiables, font le boulot. Mon but dans la vie est de vivre en écrivant des textes comme ceux que vous pouvez lire ici. J’ai des opinions fortes et le combat des idées ne me fait pas peur: je me suis déjà fait les dents!

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